Dans le même temps, les nobles gallois menés par le puissant prince Llywelyn s'agitaient dans le pays de Galles et le long des marches galloises[60],[61]. Revendiquer ces domaines était très important pour le roi qui employait des expressions comme « réclamer son héritage », « restaurer ses droits » et « défendre ses prétentions légitimes » dans sa correspondance diplomatique[99]. 14 nov. 2016 - Henri III d'Angleterre: Devenu roi en 1223, Louis VIII de France s'était allié à Hugues de Lusignan et ils envahir le Poitou. Le pape Honorius III déclara qu'Henri était son vassal et son pupille et que le légat avait toute autorité pour protéger Henri III et son royaume[18]. Les Gallois étaient toujours en lutte ouverte contre le roi et ils s'allièrent avec l'Écosse[5]. Paris rencontra le souverain pour la première fois en 1236 et entretint des relations étroites avec lui, même s'il désapprouvait la plupart de ses politiques, un aspect reflété par le caractère souvent peu flatteur de ses enluminures[362]. Malgré leurs attentes, Guillaume fut incapable de récompenser les barons qui étaient restés loyaux à la Couronne[63],[n 7]. Il était naturel, montrait facilement ses émotions et pouvait facilement être ému aux larmes par un sermon[7],[8],[5]. Craignant d'être arrêté et emprisonné, Henri III accepta d'abandonner sa politique de règne personnel et de gouverner via un conseil de 24 nobles et ecclésiastiques nommés à moitié par le roi et à moitié par les barons[280],[281]. Dans le même temps, Henri III tenta d'influencer l'élection du roi des Romains dans l'Empire[268]. Même si Henri III avait renforcé la perspective d'une alliance avec l'Empire contre Louis IX, les deux rois entreprirent de résoudre leurs différends pacifiquement ; pour le souverain anglais, ce traité lui permettrait de se concentrer sur la Sicile et sa croisade[272],[273]. Son père fait face aux ambitions du roi de France Philippe II Auguste qui conteste son pouvoir car il est en guerre contre lui. Le 24 août 1217, une flotte française transportant des renforts et du ravitaillement pour les forces rebelles arriva près de Sandwich dans le Kent[51]. En septembre 1267, Henri III signa le traité de Montgomery avec Llywelyn le reconnaissant comme prince de Galles et lui accordant de nombreux territoires[337]. Le jeune roi hérita d'une situation difficile car la moitié de l'Angleterre était contrôlée par les rebelles tandis que les Français occupaient la plus grande partie des territoires continentaux de son père[22],[23]. Le terme « Poitevins » fut globalement appliqué à ce groupe même si peu étaient effectivement originaires du Poitou et, dans les années 1250, une forte rivalité opposa les Savoyards relativement bien intégrés et les Poitevins récemment arrivés[222],[223]. Il défendit les ordres militaires et apporta son soutien à l'ordre Teutonique en 1235[166]. Durant la première révolution anglaise, ils mirent en parallèle les règnes d'Henri III et de Charles Ier qui venait d'être déposé[356]. Hubert se réfugia dans l'église du Merton College d'Oxford mais Henri III le fit arrêter et emprisonner à la tour de Londres[109]. Son gisant en laiton doré fut dessiné et réalisé par l'orfèvre William Torell (en) ; à la différence des autres exemples de la période, ce dernier était particulièrement réaliste même s'il ne représente probablement pas fidèlement le roi défunt[350]. La province tomba rapidement. En 1214 , agacé de la prise de position du roi Philippe contre la monarchie anglaise, le roi Jean décide d'opérer un débarquement en Normandie pour tenter de recouvrer ses positions perdues. Le nouveau conseil comptait des représentants de la faction savoyarde mais aucun Lusignan et le gouvernement entreprit immédiatement d'exiler les principaux nobles poitevins et de confisquer leurs châteaux dans le pays[286],[287]. Henri II est le fils de Geoffroi Plantagenêt comte d'Anjou et de Mathilde fille du roi d'Angleterre Henri Ier Beauclerc. En réponse, ce dernier s'allia avec le prince Llywelyn et ses soutiens se soulevèrent en Angleterre[112]. En 1247, Henri III encouragea ses proches à s'installer en Angleterre où il leur accorda de vastes domaines essentiellement aux dépens des barons anglais[216],[217]. Les Juifs vivant en Angleterre subissaient traditionnellement une taxation plus élevée en échange de la protection royale contre les persécutions antisémites[127]. De nombreuses attaques avaient eu lieu durant la première guerre des barons mais la communauté prospéra durant les premières années du règne d'Henri III[176],[177]. Après une légère amélioration de son état, Henri III annonça son intention de rejoindre la croisade mais il mourut subitement dans la soirée du 16 novembre 1272 à Westminster, à l'âge de 65 ans. Henri III et Éléonore furent piégés dans la tour de Londres par les rebelles ; la reine tenta de s'échapper par la Tamise pour rejoindre l'armée d'Édouard à Windsor mais elle fut contrainte de faire demi-tour par les Londoniens[311]. Les plaintes des commerçants de la Cité de Londres semblent avoir été motivées par le fait que ces nouvelles pièces réduisaient la valeur de l'or qu'ils possédaient. Les nobles quant à eux sont capturés. Le 28 mai 1258, le roi d'Angleterre Henri III Plantagenêt signe avec le roi de France Louis IX (Saint Louis) le traité de Paris, qui est ratifié le 4 décembre 1259 avec l'hommage de Henri III à Louis IX. Durant les 24 années qui suivirent, Henri III gouverna seul le royaume plutôt que par l'intermédiaire des ministres[115]. Il est le fils de Jean Sans Terre dont la fin du règne fut marquée par la promulgation de la Magna Carta où terme de grande Charte. Peut-être sur les conseils d'Hubert, le roi décida d'éviter un affrontement avec les Français en attaquant le Poitou et non la Normandie. — Roland MARX. En 1236, il épousa finalement Éléonore de Provence, la fille du comte Raimond-Bérenger IV de Provence et de Béatrice de Savoie[186]. La seconde guerre des barons éclata peu après dans les marches galloises et en octobre, l'Angleterre sombra dans une guerre civile entre Henri III soutenu par Édouard, Bigod et les barons conservateurs contre de Monford, de Clare et les radicaux[308],[309]. Elle est le cinquième et dernier enfant de François de Clèves, duc de Nevers, et de Marguerite de Bourbon-Vendôme. Contraint d'intervenir personnellement, Henri III mena une campagne efficace, bien que coûteuse, avec l'aide des Lusignan et il parvint à ramener le calme[251],[252],[5]. Le premier était Guillaume qui, bien qu'âgé ; était renommé pour sa loyauté et pouvait soutenir le roi avec sa propre armée[26]. Les chroniqueurs Roger de Wendover et Matthieu Paris s'inquiétaient du nombre de ces étrangers et l'historien Martin Aurell souligne les connotations xénophobiques de leurs récits[221]. Henri III fut fou de joie et organisa de fastueuses célébrations et fit d'importantes donations à l'Église et aux pauvres pour obtenir la protection divine pour son fils[201]. En l'absence des archevêques de Cantorbéry ou de York, il fut oint par les évêques de Worcester et d'Exeter et couronné par Pierre des Roches[18],[19],[5]. L'accroissement des taxes pour financer des campagnes militaires destinées à récupérer les territoires perdus provoqua la colère de la noblesse anglaise ; Jean chercha de nouveaux alliés en déclarant l'Angleterre un fief de la papauté auquel il devait allégeance[12],[n 2]. Son gouvernement fut affaibli par la mort de Richard de Clare car son héritier, Gilbert, rejoignit les radicaux ; la position du roi fut encore fragilisée par d'importantes incursions galloises et par la décision du pape de revenir sur son jugement précédent et d'estimer que le serment d'Henri III à Oxford était légitime[305]. Le gouvernement royal anglais avait traditionnellement été centré autour de plusieurs grands offices occupés par de puissants membres de la noblesse[116]. Le 15 juin 1215, après que le roi Jean a tenté de vaincre les nobles anglais révoltés contre lui, il accepte de signer la Charte de Magna Carta qui limite le pouvoir du roi et accorde le droit au pays d'avoir un parlement. De Montfort fit prisonnier le couple royal et même s'il maintint la fiction d'un gouvernement au nom d'Henri III, les rebelles remplacèrent complètement le gouvernement royal avec leurs partisans[312]. Il est ensuite excommunié par le Pape, mais Jean sans terre meurt le 19 octobre 1216 et son fils Henri III lui succède. Le fils d'Henri III, Édouard, était initialement opposé au coup d'État mais il rallia Montfort et l'aida à faire adopter les radicales provisions de Westminster de 1259 qui introduisaient de nouvelles limitations à la noblesse et à la Couronne[290]. L'autorité des shérifs diminua également sous le règne d'Henri III car, au lieu d'être issus des puissantes familles locales, ils étaient souvent des individus moins influents nommés par le chancelier et qui se concentrait sur la collecte des taxes et des impôts pour le roi[131]. Le second était le comte de Chester, Ranulph de Blondeville, l'un des plus puissants barons loyalistes[27]. Henri III adouba Alexandre III d'Écosse avant que jeune roi n'épouse sa fille Marguerite en 1251 et, malgré le refus du roi écossais de rendre hommage à Henri III, les deux souverains entretinrent des relations cordiales[239],[240]. Il est le dernier roi de la dynastie des Valois . Henri IV (15 avril 1367 – 20 mars 1413) est roi d'Angleterre de 1399 à sa mort. Henri III n'abandonna pas ses espoirs d'une croisade mais se concentra sur la possibilité d'acquérir le riche royaume de Sicile pour son fils Edmond[257]. Les tribunaux itinérants, appelés eyres, qui recevaient les plaintes de la petite noblesse ou de la gentry, avaient peu de pouvoir, ce qui permettait aux grands barons de dominer la justice locale[123]. À la mort de Frédéric II en 1250, le pape se mit en quête d'un souverain mieux disposé envers la papauté[259]. À Windsor, l'importante reconstruction du château créa un impressionnant complexe royal dont le style inspira les futures réalisations en Angleterre et dans le pays de Galles[145]. Pour ne rien arranger, les récoltes furent mauvaises[5] et beaucoup de courtisans estimaient que le roi serait incapable de mener le pays lors de cette crise[278]. Guillaume adoubale garçon e… L'une des priorités du nouveau régime était cependant de régler le long différend avec la France et à la fin de l'année 1259, Henri III, Éléonore, Simon de Monfort et la plupart des conseillers se rendirent à Paris pour négocier les derniers détails d'un traité de paix avec Louis IX[292]. En 1215, Jean et les barons rebelles négocièrent un accord pour apaiser les tensions, la Magna Carta. Beaucoup reçurent des terres en Irlande ou dans les marches galloises où ils protégeaient les frontières[219]. Les Lusignan commencèrent à violer la loi pour prendre l'ascendant sur les autres barons et les Savoyards et Henri III fit peu pour les en empêcher[224]. De retour des croisades en août 1231, Pierre des Roches rejoignit le nombre grandissant des opposants à son vieux rival, Hubert de Burgh, le principal conseiller du roi[108]. Il désigna néanmoins plusieurs Lusignan haïs par les nobles anglais[282]. Les tensions entre le roi et les nobles provoquèrent la seconde guerre des barons en 1264 et Henri III fut battu et capturé par Simon de Montfort à la bataille de Lewes. Henri III d'Angleterre (Winchester, 1 Octobre 1207 - Londres, 16 novembre 1272) Il a été Roi d'Angleterre, Duc d'Aquitaine et gascogne de 1216 jusqu'à sa mort; de 1216 à 1258 Il était également un demandeur au Duché de Normandie et les comtés de Maine, d 'Anjou, de Touraine et Poitiers. Le roi tomba malade et mourut dans la nuit du 18 octobre 1216 alors qu'Henri n'avait que neuf ans[15]. La situation évolua en 1239 quand Henri III, peut-être pour imiter Louis IX de France, fit arrêter les dirigeants juifs dans toute l'Angleterre et les obligea à payer des amendes équivalentes à un tiers de leurs possessions tandis que les emprunts impayés auprès d'eux étaient annulés[127],[178]. Henri III tente lui aussi un débarquement en Poitou-Charentes mais il doit rebrousser chemin. En 1244, le roi exigea le paiement de 40 000 livres et les deux tiers de cette somme furent rassemblés en cinq ans[n 6] ; ces mesures finirent de ruiner la communauté juive qui ne pouvait plus prêter d'argent[179],[5]. La province tomba rapidement et il était clair que la Gascogne allait subir le même sort sans l'envoi de renforts depuis l'Angleterre[89]. Il ordonna immédiatement la confiscation de toutes les terres des rebelles, ce qui entraîna une vague de pillages dans tout le pays[333],[330]. Le prince Louis doit rentrer en France. La différence d'âge était importante, Éléonore avait 12 ans contre 28 pour Henri III, mais l'historienne Margaret Howell note que le roi « était généreux, chaleureux et débordait d'affection pour son épouse[192] ». À la suite de ce soulèvement, Henri III gouverna seul l'Angleterre sans passer par ses conseillers. Le roi organisa le sauvetage d'Alexandre III et de son épouse alors qu'ils étaient emprisonné au château d'Édimbourg par un noble écossais s'étant révolté en 1255 et il prit des mesures pour aider son beau-fils à gouverner durant sa minorité[240]. Le roi déclara cette fois que ces chartes étaient issues de sa « volonté libre et spontanée » et y apposa le sceau royal donnant ainsi à ces deux textes un pouvoir bien plus grand que leurs versions précédentes[94],[93]. Il poursuivit les rebelles et assiégea le château de Kenilworth avant de continuer vers le sud[326]. De Montfort rentra en Angleterre en avril 1263 et rassembla un conseil des barons à Oxford pour relancer la lutte contre les Poitevins[307]. L'appui du souverain anglais mit du temps à mobiliser une armée et n'arriva en France qu'à l'été suivant[212],[5]. Malgré sa majorité, Henri III resta très influencé par ses conseillers durant les premières années de son règne et il maintint Hubert au poste de justiciar[98],[5]. Les barons anglais sont furieux et appellent à un changement de dynastie. L'année suivante, le traité de Paris avec la France mit fin à un siècle de conflit entre Capétiens et Plantagenêt ; le roi Louis IX reconnaissait la suzeraineté d'Henri III sur ses territoires dans le Sud-Ouest de la France et en échange, le roi anglais abandonnait ses revendications sur les autres territoires français dont la Normandie. Monfort fut néanmoins incapable de profiter de sa victoire et le désordre se poursuivit dans le pays[324]. Roi d'Angleterre (1485-1509), né le 28 janvier 1457 au château de Pembroke (pays de Galles), mort le 21 avril 1509 à Richmond (Surrey).Henri est le fils posthume d'Edmond Tudor (1430 env.-1456), comte de Richmond, et de Margaret Beaufort (1443-1509). Il accusa le justiciar d'avoir dilapidé les terres et les finances royales et d'être responsable d'une série d'attaques contre des ecclésiastiques étrangers[109]. La campagne d'été ne rencontra pas beaucoup de succès et l'armée se replia dans la sécurité de la Gascogne[107],[5]. Il est le fils de Margaret Beaufort et d'Edmond Tudor; ce dernier est mort trois mois avant sa naissance. Durant les quatre années qui suivirent, ni Henri III ni les barons ne parvinrent à ramener le calme en Angleterre et le contrôle du pouvoir alterna entre les différentes factions[291]. Henri II se révéla être un souverain énergique et parfois brutal qui chercha à récupérer les terres et les privilèges de son grand-père, Henri. Une des causes du problème était que, selon la loi médiévale, les tuteurs d'un mineur, comme, Avant d'épouser Jean, Isabelle avait été promise à, Les partisans d'Hubert se présentaient comme les dirigeants locaux légitimes affrontant des étrangers oppressifs tandis que ceux de des Roches avançaient qu'ils étaient en réalité les soutiens loyaux du roi et que c'était les barons anglais qui s'étaient rebellés et s'étaient alliés avec le prince Louis contre Jean puis, En plus des taxes, les revenus du souverain étaient essentiellement issus de ses, La Couronne avait évalué que chacune des 52 480 pièces d'or frappées valait autant que 20 pièces d'argent mais leur valeur réelle était bien plus faible et il n'était pas intéressant d'en posséder. Sur son lit de mort, ce dernier avait désigné un conseil de régence composé de treize membres chargés d'aider Henri à reprendre le contrôle du royaume ; il demanda également que son fils soit placé sous la garde de Guillaume le Maréchal, l'un des plus fameux chevaliers d'Angleterre . Désespéré, de Monfort se lança à la poursuite de l'armée royale et malgré sa supériorité numérique, celle-ci fut battu à la bataille de Lewes le 14 mai[321]. Pour Henri III, la communauté était un important symbole de ses espoirs de reconquête du Poitou et de ses autres fiefs en France ; ainsi, beaucoup de Lusignan devinrent de proches amis de son fils Édouard[217],[220]. Une des possibles conséquences de ce style de vie fut son grand intérêt pour l'aménagement de ses résidences ; l'historienne de l'architecture John Goodall écrit qu'il fut « le mécène des arts et de l'architecture le plus enthousiaste à avoir occupé le trône d'Angleterre[139],[140] ». Fils du roi Jean d'Angleterre et d'Isabelle d'Angoulême, Henri III monta sur le trône à l'âge de neuf ans alors que la première guerre des barons faisait rage. La vie d'Henri III a été relatée dans une série d'illustrations réalisées par le chroniqueur Matthieu Paris, essentiellement dans les marges de sa Chronica Majora[362],[363]. En juin 1261, le roi annonça que Rome avait accepté ses demandes et il entreprit immédiatement de restaurer ses anciens pouvoirs avec l'aide d'Édouard[299]. (Henri III PLANTAGENET) Roi d'Angleterre (1216-1272), Seigneur d'Irlande , Duc d'Aquitaine (1216), Comte de Poitiers . Simon de Montfort, qui mena une action d'arrière-garde victorieuse durant le repli, fut furieux de l'incompétence du roi et déclara qu'il devrait être emprisonné comme le roi Charles III le Simple au Xe siècle[213]. L'expression de Parlement apparut pour la première fois dans les années 1230 et 1240 pour désigner les grands rassemblements de la cour et des assemblées parlementaires furent organisées tout au long du règne d'Henri III[124]. Le roi d'Angleterre se rendit personnellement à Paris avec les représentants de Monfort[315]. Par un concours de circonstances extraordinaire, le comte Henri d'Anjou, dit Henri Plantagenêt, ceint la couronne d'Angleterre le 19 décembre 1154. Guillaume adouba le garçon et le cardinal Guala Bicchieri, le légat apostolique en Angleterre, supervisa son couronnement en la cathédrale de Gloucester le 28 octobre[18],[19],[5]. Henri III ne reçut pas une grande attention de la part des historiens et John Beeler nota dans les années 1970 que la couverture de son règne par les historiens militaires restait particulièrement légère[360],[359],[5]. À la fin des années 1250, le mécontentement monta chez les nobles anglais en raison de la manière dont les représentants du roi collectaient les taxes, de l'influence des Poitevins à la cour et de l'impopulaire politique sicilienne ; même l'Église anglaise était irritée par son traitement par le souverain[274],[275]. Il revendiqua la revendication de son grand -père le roi Édouard III, petit-fils maternel de Philippe IV de France, au royaume de France.Henry a été le premier dirigeant anglais depuis la conquête normande dont la langue maternelle était l'anglais plutôt que le français. En 1258, l'aversion générale envers les Poitevins se transforma en haine avec Simon de Monfort comme l'un de leurs principaux opposants[224],[225]. La position d'Henri III au pays de Galles se renforça après la mort de Llywelyn le Grand en 1240[226],[227]. Une seconde tentative pour reprendre ses possessions françaises se solda en 1242 par la désastreuse bataille de Taillebourg. Peu après, Henri III adopta l'édit des Juifs de 1253, destiné à les discriminer en les obligeant à porter un badge en forme de tables de la Loi (tabula) ; le degré d'application réelle de cette mesure reste mal connu, bien que le motif apparaisse encore des décennies plus tard dans l'iconographie médiévale[181]. Henri III apparaît également dans la Divine Comédie de l'auteur italien contemporain Dante comme un exemple de monarque négligent abandonné dans le Purgatoire[364]. En l'absence d'un accord, Louis resta à Londres avec ses derniers partisans[50]. Malgré les inquiétudes sur une possible stérilité de la reine, Henri III et Éléonore eurent cinq enfants[195],[196],[n 19]. En 1212, son éducation fut confiée à l'évêque de Winchester, Pierre des Roches[5]. Sa volonté d'accroître le contrôle royal de l'Église lui valut l'opposition de son ami Thomas Becket, l'archevêque de Cantorbéry, et la dispute qui dura une grande partie des années 1160 se solda par l'assa… En conséquence, et malgré l'accent mis sur l'autorité royale, le pouvoir d'Henri III était relativement circonscrit et restreint[121],[5]. Un petit conseil royal fut formé mais son rôle était mal-défini ; les nominations, les patronages et la politique étaient décidés par Henri III et son entourage immédiat plutôt que par les plus grandes assemblées du début du règne[118]. Une fois libéré, Henri III mena une répression brutale des rebelles mais l'Église parvint à atténuer les représailles. Cherchez des exemples de traductions Henri III d’Angleterre dans des phrases, écoutez à la prononciation et apprenez la grammaire. Son fils aîné, Édouard, fut également fait prisonnier mais il s'échappa et battit les rebelles à la bataille d'Evesham l'année suivante. Henri III tenta d'exploiter cela en encourageant les barons à se rallier à lui en échange de la rétrocession de leurs terres et de la promulgation d'une nouvelle version de la Magna Carta non sans avoir retiré certaines des clauses dont celles défavorables à la papauté[34]. Ainsi à la fin de l'année 1228, un groupe de nobles normands et angevins demandèrent à Henri III d'attaquer et de récupérer ses terres tandis que Pierre Mauclerc, veuf d'Alix de Bretagne et qui gouvernait le comté de Bretagne pendant la minorité de son fils Jean, entra ouvertement en révolte contre Louis IX en faisant allégeance au roi d'Angleterre[107],[5]. Henri III n'eut pas l'occasion de reconquérir ses territoires français après le désastre de Taillebourg[5]. Trois campagnes militaires furent menées dans les années 1240 et de nouveaux châteaux furent construits pour renforcer la domination anglaise dans les territoires gallois[228],[229]. Henri, né le 15 avril 1367, est le fils [4] de Jean de Gand et de Blanche de Lancastre.Par son père, il est le petit-fils du roi Édouard III d'Angleterre.Il naît au château de Bolingbroke, dans le comté de Lincolnshire.Pour cette raison, il est surnommé « Henri Bolingbroke ». Les enfants du couple passèrent la plus grande partie de leur enfance au château de Windsor ; Henri III s'efforçait de rester le plus longtemps possible avec eux et quittait rarement sa famille pour de longues périodes[208],[4]. Le 30 avril, Hugh Bigod et ses co-conspirateurs entrèrent à Westminster au milieu d'une séance du Parlement et organisèrent un coup d'État[274],[278]. Ses troupes entrèrent dans la ville le 20 mai et capturèrent un grand nombre de chefs rebelles[43],[44],[45]. Le 4 décembre 1259, le roi d'Angleterre Henri III Plantagenêt signe avec Louis IX, le futur Saint Louis, le traité de Paris (appelé aussi traité d'Abbeville).. Ce traité met fin à ce que l'on appelle parfois la première Guerre de Cent Ans. Il créa ainsi une zone tampon contre les Irlandais et les rois irlandais commencèrent à souffrir de la pression des colons au fur et à mesure que la domination anglaise s'accroissait[233]. La mère d'Henri III fut incapable de s'imposer dans le gouvernement de régence et elle retourna en France en 1217 où elle épousa le puissant noble poitevin Hugues X de Lusignan[70],[71],[n 8]. Des désaccords apparurent cependant rapidement entre les barons impliqués dans le coup d'État[288]. Le gouvernement d'Henri III reposait essentiellement sur Éléonore et ses soutiens savoyards et il se révéla éphémère[302]. De la même manière, les demandes de fonds du pape Innocent IV pour financer sa lutte avec l'empereur Frédéric II déclenchèrent des protestations[173]. Fortement influencée par les traditions angevines, le français était la langue la plus utilisée et la cour entretenait des relations étroites avec celles de la France, de la Castille, de l'Empire ou de Sicile[137],[99]. Le roi continua à investir dans l'abbaye de Westminster qui devint un équivalent du mausolée Plantagênet de l'abbaye de Fontevraud et, en 1269, il organisa une grande cérémonie pour réinhumer Édouard le Confesseur dans une châsse richement ornée et aida personnellement à porter le corps dans sa nouvelle sépulture[341],[336],[342],[5]. Il n'avait plus les moyens de financer Henri III et demanda au contraire que le roi anglais indemnise la papauté pour les 90 000 livres qu'elle avait dépensé pour combattre Manfred Ier[264],[265][n 6]. Il est le fils d'Edmond Tudor, comte de Richmond, et de Margaret de Beaufort, arrière-petite fille de Jean de Gand (le troisième fils du roi Edouard III d'Angleterre). Au XIIIe siècle, Rome et les États pontificaux étaient à la fois une puissance religieuse dominant l'Église européenne et une puissance politique en Italie centrale où elle était militairement menacée par l'Empire.